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Covid-19 : Santé : Phase 4 du déconfinement à partir du 09 octobre 2020

Les soins pour les personnes restent prioritaires et doivent rester garantis.

Ces derniers mois, l'épidémie a eu un impact important sur l’offre de soins, tant au niveau de la médecine de première ligne que des hôpitaux. Les prestataires de soins de santé et les hôpitaux s'engagent à offrir les meilleurs soins aux personnes infectées par le COVID-19 tout en organisant de façon sécurisée l’accès aux soins de santé généraux et spécialisés. La volonté est que chacune et chacun puissent avoir accès aux soins de santé de manière « normale » tout en évitant de saturer les infrastructures médicales nécessaires à la prise en charge des malades du virus. Il est conseillé de s’informer auprès des institutions de soins et de suivre leurs directives.

Tant les prestataires de soins de santé qui sont actifs dans les soins ambulatoires que les prestataires de soins dans les hôpitaux ont repris leurs activités pour les soins urgents et non urgents.

En ce qui concerne les dons de sang, ceux-ci doivent se poursuivre, dans le respect maximal des mesures de distanciation sociale. Les personnes malades doivent être exclues comme toujours.

HOPITAUX

Les visiteurs sont-ils admis dans les hôpitaux ?

Les hôpitaux organisent les modalités de visites garantissant la sécurité des patients, du personnel et des visiteurs. Pour tous les hôpitaux, le congé thérapeutique pour les enfants et les adolescents de moins de 18 ans est autorisé, l'hôpital prévoyant un dispositif garantissant la sécurité des autres patients et du personnel.

Les règles pour les visites dans les hôpitaux psychiatriques restent en vigueur. Il est précisé que les dispositions relatives aux visites familiales s'appliquent à tous les patients.

Il est conseillé aux patients et aux visiteurs de contacter leur hôpital afin de connaître les modalités précises de visites.

CONTAMINATION ET PROTECTION

Les procédures sanitaires sont adaptées au cours du temps selon l’évolution de l’épidémie, les connaissances et découvertes scientifiques.

Les informations reprises ci-dessous sont un résumé des informations disponibles au moment de la rédaction de ce document. Les informations les plus actuelles sont disponibles à l’adresse suivante : https://covid-19.sciensano.be/fr

2. Existe-t-il un risque d'infection par le biais d’un contact avec des objets / surfaces ?

Ce risque existe mais il est beaucoup plus faible que lors d’un contact direct avec une personne infectée.

Dans des conditions idéales, le virus survit en moyenne environ trois heures sur les surfaces et les matériaux lisses (comme les poignées de porte, les rampes, les tables, etc.). Le virus ne survit pas bien sur du matériel absorbant (tel que le carton, le papier, le textile...). Le virus est très sensible au dessèchement, à la chaleur et à la lumière du soleil.

Toute personne qui absorbe des gouttelettes porteuses du virus dans la bouche, le nez et les yeux – par contact avec les mains – peut être infectée par le virus. Il est important de se laver les mains de manière régulière et rigoureuse après un contact avec les surfaces et les emballages qui ont été touchés par de nombreuses personnes.

En ce qui concerne la contamination des emballages et des denrées alimentaires, des informations sont disponibles sur le site de l'AFSCA: http://www.favv.be/professionnels/publications/communications/coronavirus.asp

Quelles sont les recommandations en matière de port de masque/de gants dans l’espace public ?

Toute personne à partir de 12 ans est tenue de se couvrir la bouche ou le nez avec un masque ou toute autre alternative en tissu lorsqu’il est impossible de garantir le respect des règles de distanciation sociale. Cet obligation n’est cependant pas valable entre :

  • Les personnes vivant sous le même toit entre elles ;
  • Les enfants jusqu’à 12 ans inclus entre eux ;
  • Les personnes, entre elles, qui se rencontrent dans le cadre de contacts rapprochés durables ;
  • Les accompagnateurs d’une part et les personnes ayant besoin d’assistance d’autre part.

Par ailleurs, le port du masque est obligatoire dans un certain nombre de lieux, peu importe leur niveau de fréquentation :

  • dans les transports en commun dès l’entrée dans l’aéroport, la gare, sur le quai ou un point d’arrêt, dans le bus, le (pré)métro, le tram, le train ou tout autre moyen de transport organisé par une autorité publique. Néanmoins, le personnel roulant des sociétés de transport en commun n'est pas obligé de se couvrir la bouche et le nez, pour autant d'une part que le conducteur soit bien isolé dans une cabine et d'autre part qu'une affiche et/ou un autocollant indique aux usagers la raison pour laquelle le conducteur ne porte pas de masque ;
  • dans les foires commerciales ( y compris les salons);
  • pour les professionnels exerçant un métier de contact et leurs clients. Le masque du client ne peutêtre ôté par le client que pour un traitement spécifique au visage et uniquement pendant le temps strictement nécessaire à ce traitement ;
  • pour le personnel de salle des établissements horeca;
  • pour le personnel de cuisine des établissements horeca ;
  • pour les clients des établissements horeca, sauf lorsque ceux-ci sont assis à leur propre table ;
  • dans les magasins et centres commerciaux ;
  • dans les rues commerçantes, les marchés, en ce compris les brocantes et les marchés aux puces, les fêtes foraines et tout lieu privé ou public à forte fréquentation, déterminés par les autorités communales compétentes et délimités par un affichage précisant les horaires auxquels l'obligation s'applique ;
  • dans les cinémas, salles de spectacle, de concert ou de conférence, auditoires, lieux de cultes, musées et bibliothèques ;
  •  dans les casinos et salles de jeux automatiques.

Lorsque le port d’un masque ou d’une alternative en tissu n’est pas possible pour des raisons médicales, un écran facial peut être utilisé.

Les personnes qui sont dans l’impossibilité de porter un masque, une alternative en tissu ou un écran facial, en raison d’une situation de handicap attestée au moyen d’un certificat médical, ne sont pas tenues par cette obligation.

Il est souligné que le port masque est une protection supplémentaire qui ne dispense en aucun cas de suivre les six règles d’or concernant le comportement individuel, à savoir :

  1. les mesures d’hygiène restent indispensables ;
  2. les activités en extérieur doivent être, dans la mesure du possible, privilégiées. Le cas échéant, la pièce doit être suffisamment ventilée ;
  3. il est nécessaire de prendre des précautions supplémentaires avec les personnes à risque ;
  4. les distances de sécurité de 1,5 m restent d’application sauf pour les personnes vivant sous le même toit entre elles, pour les personnes, entre elles, qui se rencontrent dans le cadre de contacts rapprochés durables, pour les enfants jusqu’à l’âge de 12 ans inclus entre eux et entre les accompagnateurs d’une part et les personnes ayant besoin d’une assistance d’autre part.
  5. Il est indispensable que chacun limite ses contacts rapprochés autant que possible. On entend par « contact rapproché » un contact de plus de 15 minutes, sans distance d’1m50 et sans masque. A ce stade de l’épidémie, il est recommandé que chaque personne se limite à avoir des contacts rapprochés avec maximum 3 personnes différentes (excepté les personnes vivant sous le même toit) par mois ;
  6. les rassemblements sont limitées à un maximum de 4 personnes (enfants de moins de 12 ans non-compris) sauf les exceptions prévues dans l’arrêté Ministériel

Pour plus d’information sur les masques en tissu : https://www.info-coronavirus.be/fr/masque/

Le port de gants n'est en revanche pas recommandé car il donne un faux sentiment de sécurité, et on ne se lave plus les mains, tout en se touchant la bouche, le nez et les yeux avec la main gantée, ce qui peut encore entraîner une infection. Il est préférable de se laver les mains régulièrement avec de l'eau et du savon.

Est-il permis de retirer temporairement son masque dans un endroit public où le port du masque est obligatoire?

Oui, le masque peut être temporairement retiré mais uniquement pendant le temps strictement nécessaire à la consommation de nourriture ou de boisson (ex: glace, gaufre, hamburger, …).

Existe-t-il des aménagements particuliers en matière de port du masque pour les personnes sourdes ou malentendantes ?

Oui, dans ce cas-là, l’interlocuteur d’une personne sourde ou malentendante peut ôter temporairement son masque afin que cette dernière puisse lire sur ses lèvres. Cela ne peut se faire que pendant le temps strictement nécessaire à la conversation et dans le respect de la distance de sécurité.

Qui est testé actuellement ?

Des informations détaillées concernant la procédures de testing sont disponibles sur le site de Sciensano: https://epidemio.wiv-isp.be/ID/Pages/2019-nCoV_procedures.aspx.

Des assouplissements en matière de quarantaine ont-ils été apportés ?

La quarantaine a été raccourcie et simplifiée.

  • En cas de symptôme(s), le patient doit s’isoler immédiatement pour 7 jours et prendre contact avec son médecin afin de passer un test le plus rapidement possible. Si le test est positif, la quarantaine continue et si le test est négatif, il est possible d’en sortir dès que sa situation clinique le permet.
  • Pour les personnes asymptomatiques qui ont eu un contact rapproché avec une personne positive, dès que la personne l’apprend ou est contactée par le contact tracing, elle se met immédiatement en quarantaine pendant 7 jours à compter du dernier jour où la personne a eu un contact rapproché avec la personne contaminée. Cela, seulement en cas de contact rapproché avec la personne positive. Un test unique est ensuite nécessaire au 5ème jour. S’il est positif, la quarantaine est reconduite de 7 jours. Si le test est négatif, la quarantaine s’arrête après le 7ème jour.

En ce qui concerne les mesures de quarantaine suite à un retour de voyage à l’étranger, veuillez-vous référez à la partie « International » de ce FAQ.

UTILISATION DES DONNEES TELECOMS

Pourquoi dois-je laisser mes coordonnées lorsque je me rends dans un établissement horeca, à un cours collectif de sport, dans une piscine,… ?

Dans le cas où une personne est testée positive, disposer de ces données facilite la recherche des personnes présentes et qui ont pu être en contact avec ce cas positif, afin que ces personnes puissent être rapidement testées et, si nécessaire, isolées.

Les coordonnées d’un visiteur ou participant par ménage doivent être enregistrées à l’arrivée.

Les clients ou les participants doivent expressément donner leur accord, les visiteurs ou les participants qui le refusent se voient l’accès refusé à l’établissement à l’arrivée.

Ces données, qui peuvent se limiter à un numéro de téléphone ou une adresse e-mail, doivent être conservées pendant 14 jours calendrier afin de faciliter toute recherche de contact ultérieure. Ces données ne peuvent être utilisées à d'autres fins que la lutte contre le COVID-19. Après 14 jours calendrier, ces données doivent être détruites.

Le gouvernement utilise-t-il mes données personnelles télécoms dans la lutte contre le Coronavirus?

Non, le gouvernement a uniquement accès aux données anonymes, et sur base de ces données il effectue des analyses qui contribuent dans la lutte contre le Coronavirus. Aucune adresse, numéro de téléphone ou nom n’est traité par le gouvernement. Il est garanti que les données ne sont aucunement traçables à l’individu. Au niveau de l’agrégation utilisée, le citoyen est entièrement anonymisé et son identité est protégée.

A quelles fins les données télécoms sont-elles utilisées?

Le gouvernement utilise les données télécoms anonymisées et agrégées pour aider dans le processus décisionnel dans la lutte contre l’épidémie. A l’aide de ces données, ses actions se limitent à des constatations utiles, comme par exemple : La mobilité des belges a-t-elle diminué depuis l’adoption des mesures par le Conseil national de sécurité ? Dans quelles zones géographiques la mobilité est plus haute que d’autres ?

Tous mes mouvements vont-ils être surveillés, du fait de cette démarche ?

Non. Aucune nouvelle donnée n’est collectée dans le cadre de ces analyses. Les données ne quittent pas l’enceinte des opérateurs télécoms. Elles sont anonymisées (c’est-à-dire, il n’est pas possible de savoir quel individu se trouve derrière quel point de donnée) et agrégées (c’est-à-dire, il n’y a pas d’analyse du comportement d’un seul individu).

Mes données seront-elles gardées ou réutilisées ?

Non, les données utilisées dans le cadre de ce projet sont uniquement utilisées pour combattre le COVID19. Les données non pertinentes sont effacées immédiatement et en permanence. A la fin de la crise sanitaire, toutes les données seront effacées, pour qu’elles ne puissent jamais être volées ou utilisées contre le citoyen.

Pourquoi est-il pertinent d’utiliser les données télécoms dans le contexte d’une épidémie du type Covid-19?

L’utilisation de données de téléphonie mobile (agrégées et anonymisées) pour la gestion de crises épidémiologiques a déjà été réalisée et a prouvé son efficacité. Des technologies similaires à celles utilisées aujourd’hui ont déjà été mises en œuvre lors de l’épidémie Ebola en Afrique de l’Ouest en 2013-2015.

Le virus Covid-19 se transmet du fait de la proximité physique entre les individus. Dès lors, l’utilisation des données sur le déplacement de la population pourra donner des informations primordiales aux autorités sanitaires pour la gestion de l’épidémie.

Ces données peuvent-elles être utilisées contre moi ?

En aucun cas. Les données traitées sont entièrement anonymes et ne sont aucunement traçables jusqu’à l’individu. Les analyses ne seront faites que pour informer les responsables politiques et la population. Les données ne sont en aucun cas utilisées à des fins répressives ou punitives contre l’individu.

D’autres initiatives de ce type voient-elle le jour dans d’autres pays européens ?

Oui, les autorités publiques et les opérateurs de téléphonie mobile d’autres pays européens, ainsi que la Commission européenne, travaillent à la mise en place d’initiatives similaires. Le gouvernement belge est en contact avec certains d’entre eux, afin de partager l’expertise et, dans la mesure du possible, de pouvoir également mesurer les mouvements transfrontaliers.

Ces pratiques sont-elles conformes aux réglementations nationales et européennes en matière de la protection de la vie privée?

Absolument. En Belgique, une attention toute particulière est portée au respect scrupuleux des règles en matière de la vie privée, contrairement à ce qui se passe dans d’autres régions du monde. L’approche du gouvernement est une approche de « privacy first ». On veille au respect de la réglementation adéquate, et des experts en protection des données et un comité éthique sont impliqués dans l’analyse des données. L'approche et les méthodes de travail ont été approuvées par l'Autorité de protection des données.

Qui analyse et utilise les données ?

Le gouvernement décide quelles analyses sont effectuées sur les données anonymisées et agrégées et à quelles fins elles seront utilisées, et ceci en étroite concertation avec l’Autorité de protection des données. Les opérateurs télécoms ne transfèrent que des données anonymisées et agrégées à Sciensano, qui transmet les analyses demandées au gouvernement.

Ai-je le choix de ne pas fournir mes données de localisation dans le cadre du projet « les données contre le corona » ?

Non, vos données de localisation ne sont pas transférées individuellement. Le gouvernement reçoit uniquement un aperçu de données anonymisées et agrégées. Elles ne sont en aucun cas traçables à l’individu et elles sont entièrement anonymes. Ce transfert de données est conforme à l’avis de l’Autorité de protection des données.

ASSISTANCE AUX PERSONNES AGEES, EN SITUATION DE HANDICAP ET VULNERABLES

Les visites sont-elles autorisées dans les maisons de repos, les centres ou institutions de soins résidentiels ?

Consultez le site internet des autorités compétentes pour les dernières évolutions en matière de visite dans ces établissements :

Région wallonne : https://www.wallonie.be/fr/maisons-de-repos

Vlaanderen: https://www.zorg-en-gezondheid.be/corona-richtlijnen-voor-zorgprofessionals

Région de Bruxelles-Capitale : https://coronavirus.brussels/wpcontent/uploads/2020/03/FAQ_Re%CC%81sidentiel_DEF-1.pdf

Des mesures spécifiques sont-elles applicables au transport des personnes handicapées ou des personnes à mobilité réduite ?

Le plus important est de ne pas créer de nouvelles mixités sociales. Le transport peut donc continuer, mais il faut veiller autant que possible à maintenir la même combinaison de conducteurs et de personnes handicapées ou à mobilité réduite. Bien entendu, les mesures d'hygiène et de distanciation sociale doivent être respectées.

Pour le transport bénévole des personnes à mobilité ou dans le besoin, ces initiatives peuvent se poursuivre mais une distance minimale de 1, 5 mètre doit , dans la mesure du possible, être maintenue entre chaque personne. Le nombre de personnes qui peuvent être transportées varie donc en fonction du type de véhicule.

21. Les centres d’appels pour les personnes dans le besoin (centres prévention suicide, violences conjugales, …) restent-ils ouverts ?

Oui, ils restent ouverts moyennant le respect des mesures de distanciation sociale par les opérateurs.

Vous trouverez ci-dessous les numéros de téléphone et sites internet principaux utiles

Pour les néerlandophones :

les sites internet principaux sont les suivants :

https://www.vlaanderen.be/hulp-zoeken-bij-psychische-problemen

https://www.geestelijkgezondvlaanderen.be/

Des informations plus spécifiques sont disponibles sur les sites internet suivants :

www.tele-onthaal.be

www.awel.be

www.1712.be

www.caw.be

www.jac.be

www.zelfmoord1813.be

www.nupraatikerover.be

pour l’épuisement parental : 078/15 00 10.

Pour les germanophones:

1. En cas d’urgence de violence intrafamiliale et conjugale qui nécessite une protection et un accompagnement:

  • •Prisma ASBL (Frauenzentrum, Refuge des femmes) : 087/554 077
  • Télé-accueil : 108 – 24h/24h, 7j/7j (également en cas des pensées suicidaires)

2. Pour le besoin général de parler : télé-accueil : 108

3. Pour les pensées suicidaires, conseils psychothérapeutiques, orientation en psychothérapie, soutien au développement et l’orientation générale : BTZ (Beratungs- und Therapiezentrum, centre de conseil et de thérapie)

  • Eupen : 087/140180
  • St.Vith : 080/650065

Pour les francophones:

INFORMATIONS COMPLEMENTAIRES

Fédéral

• SPF Santé Publique : https://www.health.belgium.be/fr/covid-19-reprise-des-soins-ambulatoires-en-cabinet-prive

• Sciensano : https://covid-19.sciensano.be/fr

• Groupement des unions professionnelles belges de médecins spécialistes (GBS) : http://www.vbs-gbs.org/index.php?id=1&L=0

• AFSCA : http://www.favv.be/professionnels/publications/communications/coronavirus.asp

• SPF Emploi et Travail : https://emploi.belgique.be/fr/faqs/questions-et-reponses-coronavirus

Communauté flamande

Fédération Wallonie-Bruxelles:

 

 

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